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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 17:47

Pour anticiper tremblements de terre, inondations ou glissements de terrain et prendre des mesures préventives, deux méthodes de calcul s'opposent : la méthode dite déterministe et la probabiliste, plus récente.

 
LA DEMANDE d'évaluation des risques naturels est de plus en plus forte. Les mathématiciens, les physiciens, les géologues, les météorologues sont appelés à la rescousse pour construire des modèles de prévision, indispensables à la prévention. Aujourd'hui, le débat prend la forme d'une querelle des modernes contre les classiques. De tout temps, on a estimé l'aléa lié aux risques naturels de façon traditionnelle. Dite déterministe, cette approche consiste à évaluer le risque de crues, d'éboulements, de séismes ou de toute autre catastrophe naturelle en fonction des paramètres connus, susceptibles d'influencer la survenue d'un tel événement. Dans le cas des glissements de terrain, un expert prendra par exemple en compte la géologie pour déterminer le risque d'éboulements et donnera son avis sur l'opportunité ou non de construire une route à tel endroit.
 
«Nous ne savons pas grand-chose»
 
Plus récemment s'est développée la méthode probabiliste. La logique est totalement différente. En se basant sur les événements recensés par le passé, des statistiques permettent d'affirmer qu'il existe une chance sur X qu'un événement Y intervienne. Un débat oppose actuellement les tenants de ces deux méthodes de calcul dans la détermination des risques naturels. La Société de calcul mathématique (SCM), un bureau d'études qui offre ses services aux utilisateurs nécessitant une aide à la décision - entreprises, ministères ou encore collectivités locales - s'est fait récemment l'écho de ces préoccupations, en organisant un colloque consacré aux « Méthodes probabilistes pour l'évaluation des risques naturels ».
 
« Nous constatons une insatisfaction de certains utilisateurs concernant les méthodes probabilistes », justifie Bernard Beauzamy, président de la SCM. Jean-Louis Durville, ingénieur général des Ponts et Chaussées au ministère de l'Équipement, s'en explique : « On voudrait transposer le modèle probabiliste à tous les risques naturels. Or ces calculs supposent un grand nombre de données. » Et si la France dispose de grandes séries chiffrées dans le domaine des inondations, c'est loin d'être le cas par exemple en glissements de terrain ou en matière de séismes. Faire un calcul qui repose sur trois données en un siècle n'a pas grand sens. Car, poursuit Bernard Beauzamy, « nous avons la conviction que nous ne savons pas grand-chose sur pas grand-chose ». La méthode probabiliste « nécessite de s'assurer de la robustesse des résultats a posteriori, ce que ne font pas suffisamment les bureaux d'études », estime Jean-Louis Durville.
 
Par ailleurs, le paramètre temps est généralement absent dans la méthode classique. C'est ainsi qu'un Plan de prévention des risques (PPR) réalisé pour une commune distingue sur une carte des zones en rouge (aléa fort), bleu (aléa moyen) et blanc (aléa faible). Or « un aménageur a besoin de savoir si on parle d'un risque pouvant se produire à l'horizon de dix ans ou cinquante ans ». C'est donc une échelle d'aléa relative.
 
Selon des scientifiques, la méthode probabiliste aurait la faveur des politiques, car elle permettrait des économies de coûts. Car si l'approche déterministe conduit le « dire d'expert » à se prononcer pour ou contre un projet, l'approche probabiliste, elle, laisse aux politiques le soin de prendre seuls la décision. Par exemple, la route du Littoral, à la Réunion, longue de 10 kilomètres, est le théâtre d'une chute de pierre tous les 4,5 jours en moyenne. « Comme il existe une corrélation entre les pluies et les chutes de pierres, quand il pleut plus de quinze minutes pendant une journée, on ferme la route, explique Jean-Louis Durville. Mais comment évaluer le risque résiduel si on décide de la laisser ouverte ? Il faut trouver un équilibre entre l'impact économique d'une telle mesure pour la société et le risque pour la santé des habitants. C'est une décision politique. »
 
Risque sismique et centrales nucléaires
 
Dès lors, en fonction des types ­­d'aléas, on a recours à l'une ou l'autre méthode. Dans le domaine des inondations, où les données sont nombreuses, la méthode probabiliste s'impose. Mais il est des domaines où les informations sont tellement rares que l'approche déterministe semble avoir encore de beaux jours devant elle. C'est le cas du risque sismique appliqué aux normes de construction des centrales nucléaires. Une grande partie des participants au colloque de la SCM appartenaient à ce secteur, preuve de l'actualité du débat dans ce domaine. « Nous pensons qu'il faudrait au moins prendre en compte le degré de sismicité dans les modèles. Ce serait un premier pas vers une approche probabiliste », lance un jeune du Laboratoire de détection géophysique du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). « La France figure parmi les seuls pays au monde avec la Belgique à avoir une méthode déterministe en matière nucléaire. Or il existe une tendance au niveau international à intégrer au minimum un taux de récurrence sismique », surenchérit un autre. Mais de nombreuses résistances existent encore. Le débat est en tout état de cause ouvert.
 
CAROLINE DE MALET- Le Figaro.fr - Publié le 12 mars 2007

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